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Article CCXXIX : « J’ai fini par le faire, all alone » 09/12/2013

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J'attends encore le dernier train
Dans un irrésistible chagrin
La nuit pèse lourd sur L.A.
J'avais des envies de L.A.
 
All alone
All alone
J'ai fini par le faire
Peut-être un peu tôt
Un peu solitaire
Le voyage est beau
Été comme hiver
Le ciel me donne chaud
J'ai levé mon verre
Tourné le dos
Pour prendre l'air
 
All alone
All alone
J'ai fini par le faire
Peut-être un peu tôt
Un peu solitaire
Le voyage est beau
Été comme hiver
Le ciel me donne chaud
J'ai levé mon verre
Tourné le dos
Jusqu'à la mer
 
Sous la lumière des gyrophares
Oh, si tu étais là pour voir
Comme le ciel est rose sur Sunset
Dès qu'il y a un sunrise à la fenêtre
 
All alone
All alone
J'ai fini par le faire
Peut-être un peu tôt
Un peu solitaire
Le voyage est beau
Été comme hiver
Le ciel me donne chaud
J'ai levé mon verre
Tourné le dos
Jusqu'à la mer
Jusqu'à la mer
 
All alone
J'ai fini par le faire, j'ai fini par le faire, j'ai fini par le faire
All alone
J'ai fini par le faire, j'ai fini par le faire, j'ai fini par le faire
All alone
 
Paroles et musique : Jennifer Ayache.
 
 
 
 
 
 
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ALL ALONE de Superbus, ouverture de l'album SUNSET (2012 Polydor).

« Fire walk with me... » 07/12/2013

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Vidéo : une des dernières scènes de MYSTÈRES À TWIN PEAKS (TWIN PEAKS), série de 2 saisons (30 épisodes), créée par David Lynch et Mark Frost, avec Kyle MacLachlan, Michael Ontkean, Sherilyn Fenn, Sheryl Lee, Lara Flynn Boyle, James Marshall, Ray Wise, Richard Beymer, Piper Laurie, Jack Nance, Dana Ashbrook, Joan Chen, Mädchen Amick, Eric Dare, Warren Frost, Catherine E. Coulson, David Lynch (saison 2), David Duchovny (saison 2), Heather Graham (saison 2), Mary Jo Deschanel, Frank Silva (1990-1991).

« En faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant. » 06/12/2013



Citation : Nelson Mandela (1994).

Article CCXXVIII : Scarface, the american dream 06/12/2013

Article CCXXVIII : Scarface, the american dream

   

 
« The world is yours »
 


Tout le monde a déjà vu un jour l'affiche du SCARFACE de Brian De Palma (1) en noir et blanc avec Al Pacino, seul, l'air mauvais, tenant un flingue. Rares sont les affiches ou personnages de cinéma à traverser le temps et à susciter autant d'intérêt.
Cela fera 30 ans lundi que ce SCARFACE - je dis ce car il s'agit à la base d'un remake actualisé du grand classique du même nom réalisé par Howard Hanks (2) qui a fait le bonheur des spectateurs dès 1932 (au passage, Scarface était le surnom d'Al Capone) - est sorti dans les cinémas américains. Le 09 décembre 1983, pour être plus précis. Et comme durant toutes ces années d'articles sur Internet je n'ai pas encore écrit sur celui-ci, l'occasion m'a l'air très bonne.
Avant de plonger dans cette histoire noire et violente malgré certains paysages et décors, il faut se remettre dans le contexte : durant les plusieurs mois que dure l'exode de Mariel où des cubains considérés par le régime de Fidel Castro et lui-même comme étant des contre-révolutionnaires, plusieurs milliers de personnes (125 000 en tout) sont envoyées vers la Floride, aux États-Unis, alors dirigés par Jimmy Carter, qui les accueillent à bras ouverts. Pour encore mieux situer, on dit ici que Fidel Castro en profite pour également se débarrasser des prisonniers de droit commun et les fait embarquer pour les USA. Ils seraient en tout pas moins de 25 000.
Antonio Montana, dit Tony (Pacino), extrêmement colérique, haineux, dangereusement ambitieux, psychotique ou encore parano, fait partie de ceux-là, ainsi que son ami Manolo Ribera, dit Manny (Steven Bauer). Ils s'installent à Miami en espérant faire fortune.
 
Article CCXXVIII : Scarface, the american dream


Alors qu'ils sont dans un camp de réfugiés, Manny trouve le moyen, auprès d'un caïd du coin, d'obtenir une carte verte contre un contrat d'assassinat visant un ressortissant communiste du camp. Grâce à cette carte verte, ils trouvent un petit boulot dans une baraque à frites de la région. Mais travailler pour quelques dollars n'est en rien pour eux le sens du fameux rêve américain. Un soir, Omar Suarez (F. Murray Abraham), le bras droit du caïd de la pègre locale Franck Lopez (Robert Loggia), leur propose alors 500 dollars pour décharger de la marijuana d'un bateau. Tony, d'une prétention pas possible, refuse. Il se dit assez important pour des missions plus à risques. Ils toucheront alors 5 000 billets pour faire leurs preuves lors d'un rendez-vous armé : acheter de la cocaïne à un revendeur qui essaie de les doubler. Mais les choses tournent mal et un compagnon de Tony se fait découper à la tronçonneuse, dans une baignoire, sous ses propres yeux. Tony et ses complices prennent cependant l'avantage grâce à une insensibilité omniprésente. Ils fuient avec l'argent et la drogue du dealer.
Lopez, content d'avoir pu garder l'argent grâce à eux, les recrute et est intéressé par Tony qu'il prend sous son aile. Sauf que celui-ci, de plus en plus accro à la drogue qu'il vend, veut impérativement devenir le boss de Miami et de plus prendre la femme de Lopez, Elvira (Michelle Pfeiffer), malgré le mépris qu'elle éprouve à son égard.
Film culte à l'univers qui n'a eu de cesse de marquer plusieurs artistes depuis sa sortie et dont la séquence finale est un grand moment de cinéma. Brian De Palma ne copie en rien l'original d'Howard Hanks, il s'approprie juste le contexte de l'histoire en l'actualisant efficacement, en montrant un Miami irrécupérable et (presque) déconseillé. En ce qui concerne les acteurs, Paul Shenar, un des grands méchants de SCARFACE (encore plus que Tony, c'est pour dire le calibre du bonhomme...) est d'une froideur dangereuse, d'une présence presque glaçante, bref, je lui tire mon chapeau, tandis que Michelle Pfieffer nous inonde par son talent. Elle réussit à s'imposer malgré l'absence, la désillusion puis même la détresse que ressent et exprime son personnage (sa meilleure scène étant certainement celle du restaurant où elle envoie tout balader et se dispute violemment avec Tony, alors devenu son mari).
Quant à Al Pacino, il nous sert une prestation d'anthologie, viscérale. Grâce à son caractère plus qu'odieux, son Tony Montana a des allures du Richard III de Shakespeare (3) - personnage dont il fera une sorte de documentaire plusieurs années plus tard (4) - et devient malheureusement un modèle pour certains car après tout, Tony Montana, parti de rien pour devenir riche et puissant, malgré le milieu et les méthodes employées, réalise tout simplement le rêve américain.






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1 = Réalisé par Brian De Palma d'après le film du même nom d'Howard Hanks datant de 1932, avec Al Pacino, Michelle Pfeiffer, Steven Bauer, Robert Loggia, F. Murray Abraham, Paul Shenar, Mary Elizabeth Mastrantonio, Harris Yulin, Mark Margolis, écrit par Oliver Stone (1983 Universal Pictures).
 
2 = Avec Paul Muni, Ann Dvorak, Karen Morley, Osgood Perkins, C. Henry Gordon, George Raft, Vince Barnett, Boris Karloff, écrit par Ben Hecht, Seton I. Miller, John Lee Mahin, William R. Burnett et Fred Pasley d'après le roman du même nom d'Armitage Trail datant de 1930 (1931 Caddo / United Artists).
 
3 = Personnage principal de la pièce du même nom (1592).
 
4 = LOOKING FOR RICHARD, avec et réalisé par Al Pacino, avec également Alec Baldwin, Kevin Spacey, Penelope Allen, Winona Ryder, Harris Yulin, écrit par Frederic Kimball (1996 20th Century Fox / Chal Productions / Jam Productions). SÉLECTION OFFICIELLE DU FESTIVAL DE CANNES 1996 (EN COMPÉTITION).

Photo : 1983.

Article CCXXVII : Where are you ? 04/12/2013


 
 
 
Je ne sais si demain tu me regarderas
Pour un sourire ou bien un éclat
J'ignore si beaucoup approuvent ton choix
Comme celui que j'ai choisi en guise de combat
 
Que les flammes trahissent cette salop'rie d'hiver trop froid
Comme nos fantômes qui restent toujours loin de l'au-delà
 
Where are you -
Quand je te perds ?
Who are you -
Quand je te r'trouve ?
I miss you
J'dois renier la mer
I love you
Oh quand tu approuves
 
Même si le plus fin des voleurs
Doit parfois partir pour gagner son beurre
On gémit tous sur nos chances
En oubliant qu'on fait les conséquences
 
Et si un jour j'dois y rester sur ces rails
Promets-moi de tous les crever sur la paille
 
Where are you -
Quand je te perds ?
Who are you -
Quand je te r'trouve ?
I miss you
J'dois renier la mer
I love you
Oh quand tu approuves
 
Pour quelques soirs fermons les fenêtres
Personne, non, n'a de raison d'y voir
Et même si nos passions n'ont rien de secrètes
Ils peuvent au moins nous épargner le hasard
 
Le hasard...
Le hasard...
 
Where are you ?
(Where are you ?)
Who are you ?
(Who are you ?)
I miss you
(I miss you)
I love you
(I need you)
 
Where are you -
Quand je te perds ?
Who are you -
Quand je te r'trouve ?
I miss you
J'dois renier la mer
I love you
Oh quand tu approuves
 
Where are you -
Quand je te perds ?
Who are you -
Quand je te r'trouve ?
I miss you
J'dois renier la mer
I love you
Oh quand tu approuves
 
Paroles : Adrien Balboa.
 
 
 
 
 

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Paroles : Adrien Balboa (janvier 2013).
 
Photo : pour le film VAMPYR, OU L'ÉTRANGE AVENTURE D'ALLAN GREY (VAMPYR, DER TRAUM DES ALLAN GREY), écrit et réalisé par Carl Theodor Dreyer, avec Julian West, Maurice Schutz, Sybille Schmitz, Rena Mandel, écrit également par Christen Jul et Poul Knudsen d'après les romans CAMILLA et LA CHAMBRE DE L'AUBERGE de Sheridan Le Fanu qui datent de 1871 et 1872 (1932 Tobis Filmkunst).

Article CCXXVI : 5 millions de visiteurs ! 02/12/2013





Je crois bien que des remerciements sont de mise, alors c'est avec un grand plaisir que je vous les fais : chers lecteurs, MERCI !
Je ne vous cache pas que c'est avec une certaine joie que je peux maintenant me dire que j'arrêterai mes activités sur le Net (définitivement ou non) dans deux semaines et demi en ayant franchi ce cap des 5 millions de visiteurs depuis PERVERS LAND (1), tandis que ce BLOG 237, lui, monte tranquillement vers les 400 000.
Sans votre soutien je n'aurais pas continué autant de temps. Merci encore pour votre fidélité depuis un peu plus de 6 ans. Vraiment.
 
 
 
 
 

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1 =  http://www.blogg.org/blog-41240.html

Montage : Adrien Balboa (2013).

Article CCXXV : The immigrant 29/11/2013

Article CCXXV : The immigrant




Deux nouveaux films avec Marion Cotillard rien que cet automne... Je sais que ce n'est pas le principal évènement de cette saison mais personnellement je suis bien tenté de dire oui, tant j'en prends un plaisir certain en tant que fan et en tant que cinéphile.
Environ un mois après BLOOD TIES (1) qui comme le long que j'ai l'honneur d'évoquer ici a été présenté à Cannes au mois de mai, voici le dramatique THE IMMIGRANT (2), un long personnel de James Gray (qui au passage a cosigné le scénario de BLOOD TIES) dans lequel l'actrice française fait face à Joaquin Phoenix ou bien Jeremy Renner et qui est visible au cinéma depuis mercredi.
THE IMMIGRANT, présenté sous un mode sépia magnifique, commence en 1921. Ewa Cybulski (Cotillard) et sa s½ur Magda (Angela Sarafyan) quittent leur Pologne natale alors en guerre pour gagner leur vie en Amérique, comme tant d'autres. Une fois arrivées à New York, Magda attrape la tuberculose et est placée en quarantaine. Ewa, seule et désemparée, tombe dans les filets de Bruno Weiss (Phoenix), un souteneur sans scrupules. Pour sauver sa s½ur, elle est prête à tous les sacrifices et se livre, résignée, à la prostitution.
L'arrivée d'Orlando (Jeremy Renner), un illusionniste et cousin de Bruno, lui redonne confiance en elle ainsi que de l'espoir en des jours meilleurs. Mais c'est sans compter sur la jalousie de Bruno...

Article CCXXV : The immigrant


L'ambiance est lourde, presque sèche, morbide et noire, puis le rythme est imposant. La vie est pourrie, cette partie du monde en 1921 semble être un désastre presque impossible à surmonter, mais Marion Cotillard, qui doit tout de même se taper un texte en langue étrangère avec un accent polonais, est saisissante, voire incroyable. Elle illumine cette histoire dure à travers son visage, son regard tous les deux dignes d'une actrice du cinéma muet mais aussi son personnage qui semble être habité par l'énergie du désespoir, tout comme Jeremy Renner, dont leurs personnages font bien la paire. Joaquin Phoenix, même dans la justesse, sait être remarquable. THE IMMIGRANT est un film sublime comme on en voit peu de nos jours, et certainement le plus abouti du cinéaste.
Le final, dont bien entendu je tairai les détails, est d'une beauté totale.






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1 = Écrit et réalisé par Guillaume Canet, avec également Clive Owen, Billy Crudup, Zoe Saldana, Mila Kunis, James Caan, Lily Taylor, écrit également par James Gray d'après l'autobiographie DEUX FRÈRES, FLIC & TRUAND de Bruno et Michel Papet datant de 1999 (2012 Les Productions du Trésor / Caneo Films / Mars Films / Wild Bunch / Grisbi Productions / CHI-FOU-MI Productions / LGM Productions / Worldview Entertainment). SÉLECTION OFFICIELLE DU FESTIVAL DE CANNES 2013 (HORS COMPÉTITION) ET SÉLECTION PRÉSENTATIONS DU FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE TORONTO 2013.

2 = Écrit et réalisé par James Gray, avec également Joaquin Phoenix, Jeremy Renner, Dagmara Dominczyk, Angela Sarafyan, écrit également par Ric Menello (2012 Worldview Entertainment / Kingsgate Films / Keep Your Head). SÉLECTION OFFICIELLE DU FESTIVAL DE CANNES 2013 (EN COMPÉTITION).

Photo : Anne Joyce (2012).

Article CCXXIV : Forest's girl 23/11/2013





Ma petite fille est revenue de la forêt
Ça faisait trois jours qu'elle était égarée
Et elle n'est plus la même !
Et elle n'est plus la même !

Son regard a totalement changé
On a l'impression qu'elle va nous manger
Mais qu'est-ce qui lui est arrivé ?!
Mais qu'est-ce qui lui est arrivé ?!

On a passé trois jours à s'inquiéter
Et maintenant qu'elle est là, on est pétrifié
Ma petite fille est revenue de la forêt
En trois jours qu'est-ce qui l'a fait changer ?!
Ma petite fille est revenue de la forêt
Et elle n'est plus la même qu'avant qu'elle se soit égarée !


Les disparitions se font de plus en plus
Depuis qu'est revenue ma petite puce
Mais qui se cache derrière ces arbres ?!
Mais qui se cache derrière ces arbres ?!

Le grand méchant loup n'est plus là depuis des années
Et je crois qu'elle sait ce que c'est
Mais pourquoi a-t-elle changé ?!
Mais en quoi s'est-elle changée ?!

On a passé trois jours à s'inquiéter
Et maintenant qu'elle est là, on est pétrifié
Ma petite fille est revenue de la forêt
En trois jours qu'est-ce qui l'a fait changer ?!
Ma petite fille est revenue de la forêt
Et elle n'est plus la même qu'avant qu'elle se soit égarée !


Pourquoi est-elle allée dans un endroit aussi grand
C'était mieux et moins morbide avant
Maintenant tout le monde a peur !
Maintenant tout le monde a peur !

Ils commencent même à fuir
Ils font tout pour l'éviter
Et elle ne cesse de m'observer !
Et elle ne cesse de m'observer !

On a passé trois jours à s'inquiéter
Et maintenant qu'elle est là, on est pétrifié
Ma petite fille est revenue de la forêt
En trois jours qu'est-ce qui l'a fait changer ?!
Ma petite fille est revenue de la forêt
Et elle n'est plus la même qu'avant qu'elle se soit égarée !

On a passé trois jours à s'inquiéter
Et maintenant qu'elle est là, on est pétrifié
Ma petite fille est revenue de la forêt
En trois jours qu'est-ce qui l'a fait changer ?!
Ma petite fille est revenue de la forêt
Et elle n'est plus la même qu'avant qu'elle se soit égarée !


Paroles : Adrien Balboa.






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Paroles : Adrien Balboa (mars 2008).

Montage : 2010.

Article CCXXIII : Trois nuits par semaine 20/11/2013

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C'est dans la nuit de Rebecca
Que la légende parti-ra
Et aujourd'hui pour une troisième fois
Elle décidait de sa première fois
C'est avec lui qu'elle le voulait
Qu'elle désirait à ce qu'il l'aimait
Et puis avec cet homme qui rit
Celui pour qui elle a choisi
Dans la chambre au pied du fleuve
La ville endormie les laisse seuls
Et sous la chaleur et sans un bruit
Ils rattraperont de la nuit, la nuit...

Mais 3 nuits par semaine
C'est sa peau contre ma peau
Et je suis avec elle
Et 3 nuits par semaine
Mais bon dieu, qu'elle est belle
Mais 3 nuits par semaine
C'est son corps contre mon corps
C'est nos corps qui s'enchaînent
Mais 3 nuits par semaine
Mais bon dieu qu'elle est belle

À bout de souffle comme une sirène
Elle voit son corps qui se réveille
Elle arrachait tous ses vêtements
Par quelques gestes élégants
Il posa ses mains sur elle a rougi
Il a tout voulu et on l'a puni
Elle caressa en douceur
Comme pour oublier sa douleur
Et il l'a pris dans ses bras
Car elle avait un peu froid
À cet instant et à chaque fois
Elle voudra le revoir au moins 3 nuits, 3 nuits...

Mais 3 nuits par semaine
C'est sa peau contre ma peau
Et je suis avec elle
Et 3 nuits par semaine
Mais bon dieu, qu'elle est belle
Mais 3 nuits par semaine
C'est son corps contre mon corps
C'est nos corps qui s'enchaînent
Mais 3 nuits par semaine
Mais bon dieu qu'elle est belle

C'est dans la nuit de Rebecca
Que la légende parti-ra
À cet instant et à chaque fois
Elle voudra le revoir au moins 3 nuits
À cet instant et à chaque fois
Ils se donnèrent rendez-vous 3 nuits... 3 nuits...

Mais 3 nuits par semaine
C'est sa peau contre ma peau
Et je suis avec elle
Et 3 nuits par semaine
Mais bon dieu, qu'elle est belle
Mais 3 nuits par semaine
C'est son corps contre mon corps
C'est nos corps qui s'enchaînent
Mais 3 nuits par semaine
Mais bon dieu qu'elle est belle

Paroles : Nicola Sirkis.
Musique : Dominique Nicolas.






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TROIS NUITS PAR SEMAINE d'Indochine, extrait de l'album 3 (1985 BMG).

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